Tag: autopartage

Mise à jour – Belfort lance son offre bus+vélo

Le système de vélos en libre-service est lancé depuis le 22 avril. Le Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) du territoire de Belfort a choisi d’exploiter ce service en régie. L’accès est gratuit pour les abonnés du réseau Optymo. Autrement, il en coûte 1 € par jour ou 3 € par semaine. Puis, 2 centimes pour chaque minute d’utilisation, que l’on soit abonné ou non.

L’investissement représente 645 000 € pour 200 vélos et 21 stations, tandis que le coût annuel d’exploitation est estimé à 1 100 € par vélo, environ le tiers du coût anticipé en gestion déléguée.

Prochaine étape à surveiller : l’arrivée du service public d’autopartage.

Bus & Car – Transport de voyageurs – site officiel – : Belfort joue la carte du vélo et de l’intermodalitéBelfort a mis en libre-service 200 vélos jaunes le 22 avril. Optymo, qui gère déjà le réseau de bus, complète ainsi sa gamme de transport, six ans après Besançon, et comme une trentaine de villes en France.

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Belfort en bus, à vélo et en voiture partagée > > Mobilicites.comLe réseau Optymo de Belfort va lancer comme prévu le 22 avril 2013 son offre de vélo en libre service, et en décembre un système d’autopartage. Une offre globale bus + vélo + voiture qui permettra au réseau Belfortain de conforter la croissance de sa fréquentation amorcée en 2007.

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Les entreprises coopératives en transport

Coopérative de transport maritime et aérien
Source : Flickr – domlan00 (CC BY 2.0)

2012 : c’est l’année internationale des coopératives, aussi l’occasion de rappeler quelques exemples de ces entreprises qui œuvrent dans le domaine des transports, de part et d’autre de l’Atlantique.

La Coopérative de transport maritime et aérien (CTMA) : services de traversier, de croisières, et de camionnage, depuis les Îles-de-la-Madeleine.

Titi Floris : transport adapté, scolaire, universitaire, médical et aux fins de loisirs.

La Coopérative des autocaristes réunis (C.A.R.) : regroupement de transporteurs du département du Gard.

Iter : bureau d’études et de conseil en mobilités, transports et déplacements.

Mobility : 2600 véhicules en autopartage, répartis en 1340 emplacements, tant en zone urbaine que rurale.

Unicooptrans, la Fédération nationale des coopératives et groupements du transport : essentiellement dans le transport des marchandises.

m-way : fournisseur d’électromobilité (filiale de la Migros).

La Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie (CETAM) : du transport et des soins pré-hospitaliers.

Sans oublier les nombreuses coopératives de taxi, qui regroupent conducteurs ou détenteurs de permis en leur offrant des services de répartition.

Au passage, la ville de Québec recevra le Congrès international sur l’économie des coopératives, suivi du Sommet international des coopératives 2012, dans la période du 6 au 11 octobre prochain.

L’avenir de l’automobile électrique

Circulation routière intense

Source : MPD01605 sur Flickr (CC-BY-SA)

Imaginez demain : nous nous sommes tournés massivement vers l’électromobilité, et les véhicules de cette illustration sont rechargés grâce à l’énergie solaire, éolienne et hydraulique.

Cependant, du côté d’une utilisation plus rationnelle des infrastructures routières, aucun gain n’aura été obtenu : devant l’abondance des véhicules électriques, des voix s’élèvent encore pour réclamer un aménagement urbain plus convivial. Il aurait fallu que les automobiles soient moins nombreuses, et qu’elles transportent davantage de personnes à la fois.

La circulation est devenue moins bruyante? À basse vitesse, on aurait pu l’espérer, mais les gens abusent encore du klaxon et de la sono. À vitesse modérée, c’est plutôt le frottement des pneus sur la chaussée que nous percevons, comme auparavant. Donc pas de révolution dans nos oreilles.

Et les accidents de la route? Pour en limiter le nombre et la gravité, on reconnaît qu’il aurait fallu généraliser les réductions de vitesse, en imposant une limite mécanique, comme on le faisait déjà pour les camions, ou électronique, qui aurait tenu compte du périmètre traversé. On aurait assuré ainsi un flot plus homogène des véhicules, et on en aurait profité au passage pour optimiser leur consommation énergétique, car au-delà d’une certaine vitesse, le frottement de l’air sur les véhicules entraîne encore une surconsommation disproportionnée par rapport aux gains de temps réalisés.

Les véhicules électriques individuels, stationnés plus de 90% du temps, n’ont donc pas minimisé la plupart des irritants qu’on attribuait à leurs prédécesseurs munis de moteurs à explosion : congestion routière, bruit, faible densité et mixité du territoire construit, accidents. Nous avons même dû construire une série de centrales électriques, simplement pour combler les besoins nécessaires pour transporter une ou deux personnes à la fois, dans des véhicules électriques de une à deux tonnes. Était-ce une décision rationnelle?

Retour à la réalité d’aujourd’hui : les projets de production électrique susciteront invariablement des débats et contestations dans la communauté. Soyons donc cohérents et réduisons à la source nos besoins en énergie pour éviter qu’on doive en produire davantage : un gisement de « négawatts » repose sous le poids de notre inaction.

Seule l’automobile électrique, employée en tant que véhicule partagé, entraînera un progrès par rapport à la situation actuelle. Les technologies de l’information nous permettent déjà de réaliser des gains inédits en termes d’efficacité énergétique, en nous indiquant davantage de possibilités pour combler les places vides de nos véhicules. C’est le temps de les exploiter!

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