Catégorie : Automobile

L’avion est-il le mode le plus polluant? Ça dépend…

Le Bombardier Q400, bimoteur turbopropulsé employé pour les vols court-courrier.

Le Bombardier Q400, bimoteur turbopropulsé employé pour les vols court-courrier.

Pour voyager de Montréal à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, quel mode de transport motorisé exigera le moins de carburant par passager? Sans conteste, l’autocar!

À 40 litres/100 km, et une charge moyenne de 40 passagers (80% de la capacité du véhicule), il faudra entre 9 et 10 litres de carburant par passager pour parcourir la distance d’environ 925 km. Le trajet nécessitera au moins deux correspondances (Orléans Express et Maritime Bus) et environ 11 heures de voyage.

Le parcours de Montréal à Saint-Jean n’est plus offert par Via Rail (le trajet passait par le Maine : voir le billet de train utilisé par ce ferrovipathe le 15 décembre 1994, dernier jour d’exploitation).

En automobile : le chemin le plus rapide, et sans qu’on ne traverse la frontière canado-américaine, mesure 917 km. Prenant comme hypothèse une consommation moyenne du véhicule de 8,5 litres/100 km, on obtient environ 80 litres d’essence pour 10 heures ininterrompues de conduite. Donc, entre 20 litres et 80 litres par passager, selon leur nombre.

En avion : vol direct de 1h20, avec le Bombardier Q400, bimoteur turbopropulsé (à hélices), qui consomme 1074 litres à l’heure. Avec une charge moyenne de 55 passagers (80%), on aura besoin de 25 à 30 litres par passager pour parcourir les 613 km qui séparent les deux aéroports, YUL et YSJ. Il faudra bien entendu ajouter quelques kilomètres de transport routier aux deux extrémités, et prévoir une heure et demie d’avance pour l’enregistrement et les formalités.

Le facteur d’émission de CO2 du kérosène (2534 g/L) est comparable à celui de l’essence (2289 g/L) et du carburant diesel (2663 g/L).

Comme quoi, si un trajet effectué en avion est significativement plus court que le parcours routier (dans notre cas, de l’ordre du tiers), la quantité marginale d’énergie requise pour effectuer le trajet pourrait être moindre en avion qu’en auto, selon le nombre de passagers à déplacer simultanément.

Une situation à évaluer au cas par cas!

L’autopartage entre particuliers

L’autopartage entre particuliers existe sous tant de formes! Pour s’y retrouver, la firme ADETEC – Bureau d’Etudes en Transports et Déplacements a produit plusieurs recherches à ce sujet, et propose un centre de ressources intégrant de nombreuses références sur la question.

Signalisation officielle française de l'autopartage

Signalisation officielle française de l’autopartage. Référence : http://owl.li/kBnke

Stationner à Bruxelles sur la voie publique : 750 € par an.

Pour citer Donald Shoup (The High Cost of Free Parking) (ppt) : There is no such thing as free parking !

Heureusement que les contribuables bruxellois peuvent se stationner à un taux réduit de 500 €, ou l’équivalent d’une tasse de café par jour. En comparaison, un abonnement annuel illimité à la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB) est vendu 1 € de moins!

Des tarifs spéciaux sont prévus pour les visiteurs des riverains, et les professionnels médicaux et enseignants.

La nouvelle mouture du plan de stationnement de la ville de Bruxelles approuvéeToute l’info sur ce thème Le plan sera présenté en détail, mercredi, à la presse, soumis au conseil communal du 29 avril et devrait entré en application le 15 juin prochain. L’échevine libérale avait suspendu pour révision, à son entrée en fonction, des pans du plan de stationnement adopté en juin 2012 par l’ancienne majorité PS-cdH.

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